Gestion de réputation
en ligne à Montréal.
Une entreprise montréalaise n'a pas une réputation. Elle en a deux, et elles sont rarement dans le même état. Les avis en anglais et les avis en français sont lus par des personnes différentes, écrits sur des tons différents, et traités par la personne qui se trouvait libre cet après-midi-là.
Davnoot gère les deux. Des avis traités dans la langue dans laquelle ils ont été écrits, un profil d'entreprise Google exact pour chaque emplacement, et la recherche sur votre nom surveillée sur les plateformes que les clients montréalais consultent réellement.
Obtenir un audit de réputation →Deux publics qui lisent
la même
note.
La mécanique de la gestion de réputation en ligne est la même partout, et elle est détaillée sur la page gestion de réputation en ligne. Ce qui change à Montréal, c'est qui lit, et dans quelle langue.
Un client francophone qui parcourt vos avis ne lit pas la moyenne. Il lit ceux en français, et si les trois plus récents sont restés sans réponse pendant que ceux en anglais ont tous droit à une réponse soignée, cet écart dit quelque chose que la note ne dit pas.
C'est le constat le plus fréquent lorsque nous auditons une entreprise montréalaise. Pas une mauvaise réputation. Une réputation gérée avec attention dans une langue et laissée à elle-même dans l'autre.
Six choses qui sont
différentes dans
ce marché.
Voici les volets d'un mandat de réputation qui sont réécrits pour une entreprise montréalaise plutôt que copiés d'un manuel pancanadien.
Aucun n'est exotique. Ce sont les détails qu'omet une agence qui applique le même processus depuis une autre province, et ce sont ceux qu'un client d'ici remarque immédiatement.
Réponses rédigées en français
Un avis laissé en français reçoit une réponse rédigée en français, et non passée par un traducteur. La différence se voit en une phrase, et une réponse guindée à une plainte se lit comme une deuxième insulte plutôt que comme des excuses.
Demander dans la bonne langue
Les demandes d'avis partent dans la langue dans laquelle le client a fait affaire avec vous. Un client francophone sollicité en anglais ne laissera généralement rien du tout. Le profil d'avis représente alors mal la moitié de votre clientèle, et rien n'y explique pourquoi.
Une fiche par emplacement
Une entreprise sur l'île, une sur la Rive-Sud et une à Laval ont besoin de trois fiches exactes, et non d'une fiche partagée avec une adresse qui envoie les gens traverser un pont qu'ils n'avaient pas à traverser.
Noms, accents et orthographe
Un nom d'entreprise écrit avec les accents dans une fiche et sans eux dans la suivante est un petit problème qui se répète dans chaque répertoire. Il divise les avis, brouille les rapprochements, et il est assez fastidieux pour que personne ne s'y mette.
Les répertoires d'ici
Le Québec compte encore des répertoires qui se classent sur un nom d'entreprise ici et nulle part ailleurs. La moitié d'entre eux contiennent de l'information que personne n'a mise à jour depuis des années, et ils occupent la première page parce que rien n'a été publié pour prendre la place.
Surveiller dans les deux langues
Les mentions sont suivies en français et en anglais, y compris les graphies accentuées et non accentuées de votre nom. Ne surveillez qu'une seule graphie et une discussion peut courir un mois avant que quiconque dans l'entreprise en entende parler.
Répondez-leur dans la
langue qu'ils ont
employée.
La règle est simple et elle s'applique sans exception. Avis en français, réponse en français. Avis en anglais, réponse en anglais. Cela ne coûte rien, et les clients francophones y lisent le signal le plus clair dont ils disposent sur le sérieux que vous leur accordez.
Les entreprises enfreignent cette règle pour des raisons pratiques plutôt que par négligence. La personne qui s'occupe des avis est à l'aise dans une langue, alors ceux en français attendent, reçoivent ensuite une réponse brève, puis plus rien. Le motif est lisible pour quiconque fait défiler la page.
La traduction automatique n'est pas le raccourci qu'elle semble être. Le français québécois a son propre vocabulaire et son propre registre, et une réponse assemblée par un outil de traduction se situe quelque part entre le guindé et l'étranger. La Charte de la langue française exige par ailleurs que la version française d'une communication destinée à la clientèle soit au moins aussi en évidence que l'anglaise, ce qu'il vaut mieux savoir avant de concevoir un gabarit bilingue.
Où un client montréalais
regarde vraiment.
Une réputation ne va pas plus loin que les endroits où les gens regardent, et cette liste est régionale. Un outil pancanadien qui surveille les plateformes évidentes passera à côté du groupe Facebook de quartier où commence la moitié de vos demandes.
Voici les surfaces que nous vérifions pour une entreprise d'ici. Lesquelles comptent dépend du secteur, et celle qui cause le plus d'ennuis est habituellement une fiche que personne dans l'entreprise ne se souvient d'avoir créée.
Les entreprises où la
note est l'entonnoir.
Le travail de réputation rapporte le plus vite là où un client choisit entre trois options sur une carte et n'a rien d'autre qu'une note et l'avis le plus récent pour se décider. Dans ces catégories, un dixième de point est un chiffre bien réel.
Il rapporte plus lentement là où la vente passe par une conversation, même s'il compte quand même : une recherche sur votre nom a lieu quelque part entre la première rencontre et la signature, et c'est rarement un moment neutre.
Une agence montréalaise
qui travaille dans les deux.
Nous sommes basés à Montréal et menons des mandats clients en anglais et en français chaque semaine. Traiter les avis dans les deux langues n'est pas une option que nous vendons. C'est ce que le marché d'ici exige.
Le mandat commence comme partout ailleurs : une recherche sur votre nom consignée telle quelle, chaque résultat classé, et une évaluation directe de ce qui est réglable. La différence, c'est que l'audit est mené deux fois, une fois dans chaque langue, parce que les deux pages sont rarement identiques.
Si la réponse s'avère être un problème opérationnel plutôt qu'un problème de réputation, nous le dirons. Quatre avis qui décrivent la même plainte ne se règlent pas en publiant, et payer une agence pour le contourner est la façon la plus coûteuse de reporter la conversation.
Réponses directes
sur Montréal.
La réputation, c'est la
moitié d'être trouvé.
Une recherche propre sur votre nom n'aide que les gens qui vous cherchent déjà. Voici les pages qui expliquent comment le reste de Montréal vous trouve au départ.
Lisez vos avis
dans les deux langues.
Nous ferons deux fois la recherche sur votre nom, une fois en anglais et une fois en français, nous classerons ce que chacune renvoie, et nous vous montrerons où les deux versions de votre réputation se sont éloignées. Réservez un appel gratuit de 30 minutes et nous parcourrons les deux pages avec vous.