Agence SEM
à Montréal.
Le marketing par moteurs de recherche rejoint les gens qui cherchent déjà les produits et les services que vous vendez. Davnoot planifie et pilote ces campagnes autour des termes de recherche qui valent une enchère, des territoires que vous desservez, du budget dont vous disposez et d'un objectif d'affaires que quelqu'un peut vérifier à la fin du mois.
Que le compte soit tout neuf ou qu'il roule depuis des années, le travail est le même. Trouver les recherches qui valent la peine d'être achetées, mettre derrière chacune une page qui y répond, puis mesurer ce qu'elles produisent.
Demander une consultation SEM →Le marketing par moteurs de recherche
pour les entreprises de Montréal.
Une recherche, c'est une courte fenêtre. Quelqu'un tape une requête, parcourt les résultats et choisit. Le marketing par moteurs de recherche place une entreprise dans cette fenêtre, devant des gens qui cherchent déjà ce qu'elle offre. C'est pourquoi une campagne de recherche produit des demandes dès ses premières semaines, pendant que d'autres canaux en sont encore à se bâtir une audience.
Davnoot planifie et gère les campagnes SEM autour des termes de recherche pertinents, des territoires visés, des budgets et d'objectifs d'affaires mesurables. Ce que la campagne doit accomplir vient en premier. Les mots-clés, les annonces, les enchères et les pages en découlent, pas l'inverse.
Cette page couvre le marketing sur les moteurs de recherche dans son ensemble : stratégie, mots-clés, annonces, pages d'atterrissage, suivi et optimisation. Si c'est le côté gestion de compte qui vous intéresse, il est traité à part sur notre page agence PPC Montréal, et la décision de savoir quelle part du budget devrait aller à la recherche est couverte sur notre page agence d'achat média Montréal.
Six volets d'une campagne de recherche,
gérés ensemble.
Une campagne de recherche est un ensemble de choix qui n'ont de sens que les uns par rapport aux autres. Nous les gérons comme un seul travail plutôt que comme une liste mensuelle à cocher.
Chacun des six volets ci-dessous peut être amélioré séparément sans faire bouger la campagne d'un pouce. De meilleurs mots-clés pointés vers la mauvaise page, ou une meilleure page sans rien qui mesure ce qui s'y passe, finissent de la même façon.
Stratégie de campagne SEM
Nous nous entendons sur ce que le compte doit produire avant de bâtir quoi que ce soit, puis nous séparons les campagnes par service, par produit, par territoire ou par intention de recherche, pour que chacune se lise seule plutôt qu'en moyenne du compte.
Recherche de mots-clés et intention
Nous examinons les mots-clés commerciaux, les recherches à forte intention, les vrais termes de recherche qui déclenchent déjà les annonces, la concurrence sur les mots-clés, les mots-clés négatifs et les recherches géolocalisées, puis nous gardons ceux qui sont étroitement liés à ce que l'entreprise vend.
Annonces de recherche et tests
Chaque annonce doit correspondre à la recherche qui y a mené. Nous testons les rédactions, les titres, les offres et les appels à l'action les uns contre les autres au lieu d'écrire une version et de la laisser rouler pendant un an.
Des pages d'atterrissage qui répondent
Quelqu'un qui cherche un service précis devrait aboutir sur une page qui porte sur ce service, pas sur une page d'accueil générique. Nous vérifions que la page derrière chaque groupe d'annonces offre au visiteur une prochaine étape claire et une seule façon évidente de la franchir.
Suivi des conversions
L'achalandage justifie son coût quand il se transforme en résultat d'affaires. Nous mesurons les formulaires de contact, les appels téléphoniques, les demandes de soumission, les réservations, les achats et les formulaires de prospects comme des actions distinctes, pour qu'on voie clairement quelles campagnes et quels mots-clés les produisent.
Optimisation continue
Les données de recherche continuent d'arriver après le lancement. Nous nous en servons pour ajuster les mots-clés, les annonces, les enchères, les budgets et les pages d'atterrissage au fil du temps, et nous rendons compte des chiffres sur lesquels ces décisions ont reposé.
Une campagne se bâtit autour
de ce qu'elle doit produire.
Une campagne de recherche devrait être bâtie autour de ce que l'entreprise veut accomplir. Ça semble évident, et c'est pourtant l'étape la plus souvent sautée. Le compte reçoit des mots-clés avant que quiconque ait écrit à quoi devrait ressembler un bon mois.
Une campagne est pointée vers l'un de ces objectifs. La plupart des comptes en portent deux ou trois à la fois, et nous les gardons dans des campagnes distinctes pour qu'un objectif n'absorbe pas en douce le budget destiné à un autre.
Nous séparons ensuite les campagnes par service, par produit, par territoire ou par intention de recherche. C'est cette séparation qui rend les rapports lisibles plus tard. Un service qui coûte trois fois plus cher par demande n'est visible que s'il n'a jamais été mêlé au reste.
Toutes les recherches n'ont pas
la même valeur.
Nous cherchons les mots-clés à partir de ce que les gens cherchent réellement et du lien entre cette recherche et l'entreprise. Le volume de recherche est le chiffre le moins intéressant de la liste : une grande audience qui pose la mauvaise question reste la mauvaise audience.
La révision porte sur six éléments, et les deux derniers font habituellement épargner le plus. Les mots-clés négatifs et les réglages de territoire sont ce qui empêche le budget de rencontrer des recherches que l'entreprise n'a aucun moyen de servir.
Cela élimine l'achalandage hors sujet et garde le budget publicitaire sur des recherches qui peuvent se transformer en contrats. En pratique, la liste de mots-clés raccourcit avant que les résultats s'améliorent.
L'annonce doit correspondre
à la recherche.
Chaque annonce doit répondre à la requête qui l'a fait apparaître. Quand ce n'est pas le cas, le clic est payé quand même et la visite se termine en quelques secondes : une façon coûteuse d'apprendre que la formulation était mauvaise.
Nous testons différentes rédactions d'annonces, différents titres, offres et appels à l'action plutôt que d'écrire une seule version et de la considérer comme réglée. Nous comparons les annonces à l'intérieur du groupe d'annonces auquel elles appartiennent, parce qu'un message qui fonctionne pour un service devient du bruit devant un autre.
Tester ne vaut la peine que si quelque chose compte le résultat. Une annonce qui récolte plus de clics et moins de demandes a quand même perdu, et seules les données de conversion le diront.
La page doit finir
ce que l'annonce a commencé.
La moitié d'une campagne de recherche se joue après le clic. Nous nous assurons que la page d'atterrissage propose une prochaine étape claire, et que cette étape est bien celle que la campagne devait produire plutôt qu'une invitation générale à naviguer.
Quelqu'un qui cherche un service précis devrait aboutir sur une page qui traite de ce service, pas sur une page d'accueil générique. Obliger un visiteur à partir à la chasse de ce qu'il vient de taper dans une boîte de recherche, c'est là que se produit l'essentiel de l'abandon.
Quand la page correspondante n'existe pas encore, mieux vaut le savoir avant que le budget parte. Il revient généralement moins cher d'écrire la page que de continuer à payer des clics qui atterrissent sur quelque chose d'à peu près proche.
Du SEM pour les entreprises
qui desservent cette ville.
Pour une entreprise qui dessert Montréal, nous structurons les campagnes autour de territoires et de zones de service précis. Le budget rejoint alors les clients que l'entreprise dessert réellement au lieu de s'éparpiller sur des secteurs qu'elle ne peut pas couvrir.
Quand une entreprise dessert plusieurs territoires, ceux-ci méritent des campagnes distinctes. Une seule campagne qui couvre l'île, la Rive-Sud et tout ce qu'il y a entre les deux ne vous apprend rien sur aucun d'entre eux, et le secteur le moins cher finance en douce le plus cher.
Les campagnes peuvent rouler en français, en anglais ou dans les deux langues. Dans un marché bilingue, c'est une décision de ciblage autant que de rédaction, parce que les deux publics cherchent avec des mots différents et rarement au même coût.
L'achalandage ne compte que
s'il fait quelque chose.
Une campagne compte quand quelqu'un remplit le formulaire, décroche le téléphone ou demande une soumission. Tant que ces actions ne sont pas mesurées, on ne peut la juger que sur l'attention qu'elle a achetée, et acheter de l'attention est la seule chose que toutes les campagnes réussissent.
Nous comptons les formulaires de contact, les appels téléphoniques, les demandes de soumission, les réservations, les achats et les formulaires de prospects, chacun comme une action à part plutôt qu'en un seul total. Une réservation et une inscription à l'infolettre ne sont pas le même événement et ne devraient pas peser pareil.
C'est ainsi que nous voyons quelles campagnes et quels mots-clés produisent des résultats concrets, et c'est ce qui nous permet de déplacer le budget sur des preuves plutôt que sur l'allure d'une courbe d'achalandage.
Une campagne peut sembler occupée
et ne mener nulle part.
Voici les chiffres à travers lesquels nous évaluons la performance des campagnes. Nous les lisons comme un ensemble, au rythme que chacun mérite, plutôt qu'en les rassemblant dans une diapositive à la fin du mois.
Presque chaque changement qui améliore l'une de ces mesures en coûte une autre. Un coût par clic plus bas achète du trafic plus faible, et un meilleur taux de conversion sur un budget qui rétrécit n'est pas la victoire qu'il en a l'air. Une seule mesure est une mauvaise raison de toucher à une campagne.
Nous utilisons les données pour ajuster les mots-clés, les annonces, les enchères, les budgets et les pages d'atterrissage au fil du temps. Le but est de placer le même budget devant plus de recherches qui mènent quelque part, ce qui veut habituellement dire moins d'achalandage plutôt que plus.
Ce que travailler avec nous
implique vraiment.
Davnoot accompagne les entreprises montréalaises sur la stratégie SEM, la recherche de mots-clés, les campagnes de recherche, les tests d'annonces, le suivi des conversions et l'optimisation continue. Une seule équipe tient les six volets : la décision sur les mots-clés et celle sur la page d'atterrissage ne sont pas prises par des gens qui ne se parlent jamais.
Nous nous concentrons sur le lien entre les recherches pertinentes et les produits ou services que votre entreprise offre réellement. Tout le reste du compte existe pour servir ça, et ce qui ne le sert pas est coupé.
Si une campagne roule déjà, le premier travail consiste à la lire : termes de recherche, structure des campagnes, ciblage, suivi et destination réelle du budget. C'est cette révision qui détermine si le compte doit être refait ou simplement entretenu.
Des réponses claires
sur le marketing par moteurs de recherche.
Les campagnes de recherche fonctionnent
rarement seules.
Le marketing par moteurs de recherche achète la demande qui existe ce mois-ci. Voici les pages qui couvrent la plateforme en dessous, le travail quotidien sur le compte et les canaux qui réduisent ce que vous devez continuer à payer.
Parlez à Davnoot de
vos campagnes SEM.
Nous allons lire ce qui roule en ce moment, chercher les requêtes qui valent la peine d'être achetées dans votre marché et bâtir une campagne autour de vos services, de vos territoires cibles et de votre budget. Réservez un appel gratuit de 30 minutes et nous vous dirons ce que nous changerions en premier, et pourquoi.